Bras armé de la politique immobilière de la Ville, la Sogima a des crampes sociales
Gestionnaire de près de 7000 logements et 100 000 m² de bureaux, la Sogima prépare un plan de départs volontaires touchant un quart des effectifs. Les syndicats dénoncent la responsabilité des actionnaires, dont la Ville de Marseille, qui a touché 150 millions d'euros en dix ans en lui vendant du patrimoine.
Rassemblement du personnel devant le siège de la Sogima, place du 4 septembre.
Douche froide à la Sogima, société d'économie mixte de la Ville de Marseille. Lundi, la direction a présenté au comité d'entreprise un plan de 40 suppressions de postes, un quart des effectifs, dans le cadre d'un plan de départ volontaire, justifiée par la situation économique de l'entreprise. "Cela fait des années que l'on entend dire que l'on perd beaucoup d'argent, mais on ne s'attendait pas à une telle saignée", s'étonne Jérôme Aubert, délégué CGT, au sortir d'une assemblée g . . .
Vous voulez lire la suite ?
vous voulez lire la suite ?
Offre
spéciale été
Commentaires
Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local.
Découvrez nos offres
ou
connectez-vous
si vous êtes déjà abonné⋅e.
Vous avez un compte ?
Mot de passe oublié ?[woocommerce_social_login_buttons return_url="https://marsactu.fr"] Ajouter un compte Facebook ?
Nouveau sur Marsactu ?
S'inscrire

Un vrai cas d’école :
– Gestion contrainte par les choix politiques de la ville.
– Mélange des genre (Promoteur Immobilier / Logeur social)
– Siège flambant neuf malgré les difficultés économiques.
– Jetons de présence bien gratifié.
– Externalisation des services par effet de mode.
– Des représentants du personnel poussé vers la sortie.
…
Se connecter pour écrire un commentaire.
Bien sûr, modèle de gestion à la mode : privatisation des services, suppressions d’emplois, dépenses pharaoniques et parachutes dorés pour les les rats qui quittent le navire !
Se connecter pour écrire un commentaire.